4h15, timide lueur traversant le ciel
Tel le doux rougissement des joues d'une pucelle
initiée dans son sommeil
C'est entre chien et loup
L'homme bestialisé
Début de la fin des temps
en ce nouveau millénaire
Kamikaze nouveau genre
Desperado des corps
Enchevêtrement des membres, communion moderne
Durcissement des muscles, regard allumé
Pulsions rythmées, souffle court
tel le loup qui flaire sa proie
4h45, nouveau jour, illusion d'une nouvelle chance
La bête se fait domestiquer
Odeur de café, odeur de civilité
Départ feutré du fauve, jusqu'a sa prochaine révolte
samedi 19 mai 2007
Variation usée #5 : Le musée du bonheur...
J'aimerais ce soir vous présenter quelques artistes qui ont su créer des trucs bien particuliers....on regarde mais on ne touche pas...
Alessandro Bavari
(http://www.alessandrobavari.com/)
Sur un album de feu The tea party (The Interzone Mantras), on retrouvais une genre de divinité hindou. Magnifiquement dessinée. C'étais le boulot de Alessandro Bavari. Amalgame bizarre d'obsession sur le corps, la mythologie et la fin du monde. On y voit bien ce qu'on veut voir.


Mark Ryden
(http://www.markryden.com)
Mignon....tout a fais croquable....petit personnage en sucre candi....


Kathy Olivas
(http://www.miserychildren.com/miserychildrenimages/paintings.html)
Petit nenfant tellement, mais tellement sympathique

Alessandro Bavari
(http://www.alessandrobavari.com/)
Sur un album de feu The tea party (The Interzone Mantras), on retrouvais une genre de divinité hindou. Magnifiquement dessinée. C'étais le boulot de Alessandro Bavari. Amalgame bizarre d'obsession sur le corps, la mythologie et la fin du monde. On y voit bien ce qu'on veut voir.


Mark Ryden
(http://www.markryden.com)
Mignon....tout a fais croquable....petit personnage en sucre candi....


Kathy Olivas
(http://www.miserychildren.com/miserychildrenimages/paintings.html)
Petit nenfant tellement, mais tellement sympathique

jeudi 17 mai 2007
Variation usée #4: Bobin....ou comment faire n'être la jalousie...
Mes chers invicibles, laissez-moi ce soir, vous bercer un petit peu. Je sais parfois mes propos sont un peu durs, je ferais dans la légéreté ce soir, entk, autant que je le peux. Ce ne sont d'ailleurs pas de mes mots qu'il s'agit mais bien de ceux d'un auteur dont je suis profondément jalouse. J'aurais aimé avoir sa musicalité. Aller, laissez-vous bercer par ses mots : Christian Bobin
* Aimer quelqu'un, c'est le dépouiller de son âme, et c'est lui apprendre ainsi - dans ce rapt - combien son âme est grande, inépuisable et claire. Nous souffrons tous de cela: de ne pas être assez volés. Nous souffrons des forces qui sont en nous et que personne ne sait piller, pour nous les faire découvrir.
* Très peu de vraies paroles s'échangent chaque jour, vraiment très peu. Peut-être ne tombe-t-on amoureux que pour enfin commencer à parler. Peut-être n'ouvre-t-on un livre que pour enfin commencer à entendre.
* Quelques mots pleins d'ombre peuvent changer une vie. Un rien peut vous donner à votre vie, un rien peut vous en enlever. Un rien décide de tout
* On peut très bien faire une chose sans y être. On peut même passer le clair de sa vie, parler, travailler, aimer, sans y être jamais.
* Qu'il y ait, en cet instant où j'écris, deux personnes qui s'aiment dans une chambre, deux notes qui bavardent en riant, c'est assez pour me rendre la terre habitable.
* J'aime appuyer ma main sur le tronc d'un arbre devant lequel je passe, non pour m'assurer de l'existence de l'arbre - dont je ne doute pas - mais de la mienne.
* Aimer quelqu'un, c'est le dépouiller de son âme, et c'est lui apprendre ainsi - dans ce rapt - combien son âme est grande, inépuisable et claire. Nous souffrons tous de cela: de ne pas être assez volés. Nous souffrons des forces qui sont en nous et que personne ne sait piller, pour nous les faire découvrir.
* Très peu de vraies paroles s'échangent chaque jour, vraiment très peu. Peut-être ne tombe-t-on amoureux que pour enfin commencer à parler. Peut-être n'ouvre-t-on un livre que pour enfin commencer à entendre.
* Quelques mots pleins d'ombre peuvent changer une vie. Un rien peut vous donner à votre vie, un rien peut vous en enlever. Un rien décide de tout
* On peut très bien faire une chose sans y être. On peut même passer le clair de sa vie, parler, travailler, aimer, sans y être jamais.
* Qu'il y ait, en cet instant où j'écris, deux personnes qui s'aiment dans une chambre, deux notes qui bavardent en riant, c'est assez pour me rendre la terre habitable.
* J'aime appuyer ma main sur le tronc d'un arbre devant lequel je passe, non pour m'assurer de l'existence de l'arbre - dont je ne doute pas - mais de la mienne.
mardi 15 mai 2007
Variation usée #3 : Bonne fête des mères
Je considère le fait d'avoir un enfant comme un acte de création ultime. Soit, la concrétisation dans le réel d'un amour sans mesure, soit la création de toute les créations, celle de la vie. Alors, je me demande parfois comment des parents peuvent renier cette création. Serait-ce qu'ils renient en fait leur pouvoir de création, la vie ou vraiment l'objet crée lui-même.
Maman, dit-moi, est-ce avant, pendant ou après la naissance de tes enfants que tu as commencé a les détester? Au fait, je suis un peu en retard, mais bonne fête des mères.
Maman, dit-moi, est-ce avant, pendant ou après la naissance de tes enfants que tu as commencé a les détester? Au fait, je suis un peu en retard, mais bonne fête des mères.
Variation usée #2 : Enfant bénie du bon dieu
Qu'est-ce qui me dérangeait le plus? De faire la pute ou d'aimer faire la pute? D'aimer me faire traiter comme une chose, comme un objet?
Qu'est-ce qui me dérangeait le plus? De renier ce que mes mères, mes tantes, mes grand-mères avaient mis des décennies a construire, pour le simple plaisir de redevenir une femme-chose? De trouver une extase, une adrénaline, un défi, une chasse, une prédation, une drogue, dans les jeux de la séduction? D'être prédatrice? Les femmes ne sont pas prédatrices, elles sont soumises et aimantes. Quand elles baisent, elles le font par amour. Les hommes, eux, ont besoin de butiner, de séduire, de se vider. C'est dans leur nature, c'est même biologiquement nécessaire, ils n'y peuvent rien. Donc, mesdames, messieurs, soyons conciliants avec ces petits êtres. Par contre, une femme qui butine, qui prend son pied, qui baise a outrance, est, n'ayons pas peur de le dire, une saloppe, une pute, une trainée de première. Donc, j'étais une saloppe? Pire, j'aimais être une saloppe?
Mais soyons réaliste, non pas que je m'acharne sur mon sort, car je m'y plais bien, mais, on m'a crée ainsi, je ne suis qu'un sous-produit de ma mère-société. Comme mes petites compatriotes, on m'a enseigné a être une petite saloppe, on m'a enseigner l'Art de la pute, le grand.
Lève ta main quand tu veux parler, obéi, sois gentille on te récompensera, met ta petite robe, tu es tellement jolie, donne, n'attends rien en retour, plait. Plait a tes parents, a tes éducateurs, a tes gardiens, a l'homme, plait plait plait, plaieeeeeee toujours, c'est ton rôle. Sois polie, obéissante. Mets-toi a quatre pattes. Apprend a être une bonne hôte. Suce a t'en défoncer la gorge. Tient bien la maison. Avale, saloppe. Entretien le jardin, c'est tellement jolie. Écarte-bien les cuisses. Le coq au vin c'est un délice, maitrise la technique. Laisse-toi pénétré par tout les orifices, c'est bon. Tu aimes ca, tu dois aimer ca. Laisse-toi pénétrer a t'en déchirer la chatte et l'âme. Après tout, c'est ce qu'on lui a fais a cette âme depuis toujours. Et si tu es encore la, et bien c'est que ma chérie, j'ai le regret de te dire que, et bien, tu aimes ca. Non, nenon, chuttt!!! Tu aimes ca.
Et ce qui me dérangeait n'était peut-être pas tant le fait d'être un produit de ma société, mais bien le fait, que je me fusse tellement bien adapté a ce rôle que le salut ne pouvait arriver d'ailleurs, que mon salut, je le trouvais directement dans ma putasserie.
Qu'est-ce qui me dérangeait le plus? De renier ce que mes mères, mes tantes, mes grand-mères avaient mis des décennies a construire, pour le simple plaisir de redevenir une femme-chose? De trouver une extase, une adrénaline, un défi, une chasse, une prédation, une drogue, dans les jeux de la séduction? D'être prédatrice? Les femmes ne sont pas prédatrices, elles sont soumises et aimantes. Quand elles baisent, elles le font par amour. Les hommes, eux, ont besoin de butiner, de séduire, de se vider. C'est dans leur nature, c'est même biologiquement nécessaire, ils n'y peuvent rien. Donc, mesdames, messieurs, soyons conciliants avec ces petits êtres. Par contre, une femme qui butine, qui prend son pied, qui baise a outrance, est, n'ayons pas peur de le dire, une saloppe, une pute, une trainée de première. Donc, j'étais une saloppe? Pire, j'aimais être une saloppe?
Mais soyons réaliste, non pas que je m'acharne sur mon sort, car je m'y plais bien, mais, on m'a crée ainsi, je ne suis qu'un sous-produit de ma mère-société. Comme mes petites compatriotes, on m'a enseigné a être une petite saloppe, on m'a enseigner l'Art de la pute, le grand.
Lève ta main quand tu veux parler, obéi, sois gentille on te récompensera, met ta petite robe, tu es tellement jolie, donne, n'attends rien en retour, plait. Plait a tes parents, a tes éducateurs, a tes gardiens, a l'homme, plait plait plait, plaieeeeeee toujours, c'est ton rôle. Sois polie, obéissante. Mets-toi a quatre pattes. Apprend a être une bonne hôte. Suce a t'en défoncer la gorge. Tient bien la maison. Avale, saloppe. Entretien le jardin, c'est tellement jolie. Écarte-bien les cuisses. Le coq au vin c'est un délice, maitrise la technique. Laisse-toi pénétré par tout les orifices, c'est bon. Tu aimes ca, tu dois aimer ca. Laisse-toi pénétrer a t'en déchirer la chatte et l'âme. Après tout, c'est ce qu'on lui a fais a cette âme depuis toujours. Et si tu es encore la, et bien c'est que ma chérie, j'ai le regret de te dire que, et bien, tu aimes ca. Non, nenon, chuttt!!! Tu aimes ca.
Et ce qui me dérangeait n'était peut-être pas tant le fait d'être un produit de ma société, mais bien le fait, que je me fusse tellement bien adapté a ce rôle que le salut ne pouvait arriver d'ailleurs, que mon salut, je le trouvais directement dans ma putasserie.
Variation usée #1 : Dans les règles de l'art...
Le première impression est cruciale; le premier feeling, le premier jugement, le premier accepté ou rejeté. Nous avons appris petit être syphilisé que nous sommes a au premier contact, sourire, donner la main, dire de gentils mots. Bref, essayé d'être a notre meilleur pour "wewewe : We have a wineerrrrr" être accepté ou pas. Vous savez comme les oeufs dans le Willy Wonka, le vieux la, celui qui vous laissait un certain inconfort. Bref, ces oeufs d'or qui étaient accepté ou plok envoyé dans les tréfonds de l'usine. Je m'égare...
Bref, il serait probablement de mise de vous dire hey toi cyber-ami bonjour! Ca va! Laisse-moi me présenter, je suis bla bla blaaaaaaaaaaaaaaeurkkkk. Nah, rien a foutre. Je ne suis pas ici pour ca. Mais plutôt dans un but de laisser libre court a tout ces mots et ces images qui voguent dans ma tete. Je recherche ici un éxutoire, une masturbation mentale. Et comme nous la appris la fameuse toune, quand on est deux ca va deux fois mieux, quand on est trois ca va trois fois mieux et quand on est me souviens pu mais messemble que le message était bon....entk....bonne variations
Bref, il serait probablement de mise de vous dire hey toi cyber-ami bonjour! Ca va! Laisse-moi me présenter, je suis bla bla blaaaaaaaaaaaaaaeurkkkk. Nah, rien a foutre. Je ne suis pas ici pour ca. Mais plutôt dans un but de laisser libre court a tout ces mots et ces images qui voguent dans ma tete. Je recherche ici un éxutoire, une masturbation mentale. Et comme nous la appris la fameuse toune, quand on est deux ca va deux fois mieux, quand on est trois ca va trois fois mieux et quand on est me souviens pu mais messemble que le message était bon....entk....bonne variations
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