J'ai eu une conversation avec quelqu'un aujourdhui sur la vie. Comment je la vois? Et bien, Christian Bobin (encore lui) le résume bien:
"Il y a mille façons de parler aux morts. Il fallait la folie d'une petite de quatre ans et demi pour comprendre que nous avions peut-être moins à leur parler qu'à les entendre, et qu'ils n'avaient qu'une chose à nous dire : Vivez encore, toujours, vivez de plus en plus, surtout ne vous faites pas de mal et ne perdez pas le rire."
J'aurais probablement ajouter "Vivez à vous en défoncez les trippes"......mais bon, c'est un peu extrême j'en convient.
lundi 25 juin 2007
mercredi 13 juin 2007
Variation usée # 12 : Thomas
Je préfère les rêveurs qui perdent leur vie aux vivants qui perdent leurs rêves. Au chant libre d'un oiseau en cage, je préfère le silence.
Thomas Jensen
(Quant a lui, Jean Charest préfère le gout de Burger King....clin doeil aux anciens sherbrookois...il a bien fais une annonce de burger king ou il scandait ce slogan....c'étais a souligner ;))
Thomas Jensen
(Quant a lui, Jean Charest préfère le gout de Burger King....clin doeil aux anciens sherbrookois...il a bien fais une annonce de burger king ou il scandait ce slogan....c'étais a souligner ;))
Variation usée #11 : Anais, ma soeur, ma bien aimée

Je n'ai jamais décrit même dans un journal l'art du suicide qui prend place chaque fois que j'ai été avec quelqu'un. Un sentiment de honte pour l'imperfection, le manque, la bévue, l'erreur la plus insignifiante, pour chaque déclaration ou pour mon silence, pour n'être pas assez libre ou impulsive, pour n'être pas moi-même ou pour l'être trop.
We don't see thing as they are....We see thing as we are....
Seul le battement à l'unisson du sexe et du coeur peut créer l'extase
L'érotisme est l'une des bases de la connaissance de soi, aussi indispensable que la poésie
Anais Nin (1903-1977)
Variation usée #10 : L'apprentie
Il avait élu domicile à quelques pas de chez-moi.
Trapu, courbé, les mains plisées, la démarche pénible, mais le regard vif
Le regard vif et percant de celui qui a vécu mille ans
De celui qui a tout vu, qui a tout vécu.
Je l'appelais petit-maître.
Je crois qu'il m'avait choisi comme apprentie.
Il m'enseignait lors de longue promenade;
Me fesait découvrir l'intangibilité du temps
à travers le sable coulant de sa fragile main recourbée,
La fragilité et l'éphémère à ses caresses sur les pétales,
Au plaisir de la purification lors de légère averse d'été,
Au combat incessant de tout êtres vivant
lorsque sa démarche se fesait pénible lors d'excursion trop longue.
C'est dans ces moments, que je le prenais dans mes bras.
Il me regardait avec toute la sagesse de ces trois ans.
Lui mon petit maître.
Celui qui me fesait découvrir le sacré et le merveilleux en toute chose.
Celui qui me fesait découvrir la vie, la grande magnifique.
Trapu, courbé, les mains plisées, la démarche pénible, mais le regard vif
Le regard vif et percant de celui qui a vécu mille ans
De celui qui a tout vu, qui a tout vécu.
Je l'appelais petit-maître.
Je crois qu'il m'avait choisi comme apprentie.
Il m'enseignait lors de longue promenade;
Me fesait découvrir l'intangibilité du temps
à travers le sable coulant de sa fragile main recourbée,
La fragilité et l'éphémère à ses caresses sur les pétales,
Au plaisir de la purification lors de légère averse d'été,
Au combat incessant de tout êtres vivant
lorsque sa démarche se fesait pénible lors d'excursion trop longue.
C'est dans ces moments, que je le prenais dans mes bras.
Il me regardait avec toute la sagesse de ces trois ans.
Lui mon petit maître.
Celui qui me fesait découvrir le sacré et le merveilleux en toute chose.
Celui qui me fesait découvrir la vie, la grande magnifique.
dimanche 3 juin 2007
Variaton usée #9 : ...
Évidemment, qui ne s’est jamais posé la question de ce que pouvais être la mort, de se que pouvais être sa mort. Je me souviens, enfant, elle prenait l’aspect d’un oiseau tombé de son nid ou d’une gerbille couchée en boule dans un coin de sa cage, froide et rigide.
Jeune universitaire, nous passions des heures enflammées a discuter, gonflé de notre pseudo savoir, de notre supérieure intellectualité, de la fin de soi. De la fin dans l’espace comme dans le temps d’une énergie ou encore du néant ou encore de toutes ces absolues vérités réconfortantes concernant celle-ci, inculquées pas nos pairs qui ont crées des religions pour ainsi apaiser un tant soit peu leur âme.
Je crois qu’aucun mystère ne mérite qu’on s’y attarde vraiment, sauf peut-être celui-ci et peut-être l’amour. Oui, je crois que ces deux aberrations méritent qu’on y réfléchisse un moment, qu’on en discute puis qu’on continue à arroser notre belle pelouse verte, il ne faudrait pas qu’il y est trop de pissenlit tout de même. Cela nous rappellerait peut-être trop qu’on les mangera bien assez tôt par en-dessous.
Donc, l’amour et la mort. La mort et l’amour. Les deux déesses seraient-elles intimement liées? Et si dans tout don de soi a-travers les cris, la jouissance, la sueur, les tremblements nous mourrions a petit feu. Regardez ces gens pures, ceux qui ont donné leur vie et leur sexe a Dieu. N’ont-il pas l’air désespérément jeune. N’ont-ils pas, malgré leur âge, cette vivacité dans l’œil qui rappelle une enfant.
Et si dans chaque mouvement amoureux, dans chaque mouvement de hanche enfiévré, dans chaque orgasme, nous goûtions a une parcelle de la mort, un peu? A la petite mort? Alors, l’étendue de celle-ci serait merveilleuse et absolue. Car y a –t-il moment ou l’on ne se sent plus en vie que quand des mains tremblantes parcourt notre corps, qu’une langue chaude et humide caresse notre bouche en quête d’une parcelle d’âme, qu’un sexe droit, dur et palpitant fouille nos entrailles. Mais ce moment de vie est bien vite perdu et nous rapproche d’une finalité...de notre finalité.
Jeune universitaire, nous passions des heures enflammées a discuter, gonflé de notre pseudo savoir, de notre supérieure intellectualité, de la fin de soi. De la fin dans l’espace comme dans le temps d’une énergie ou encore du néant ou encore de toutes ces absolues vérités réconfortantes concernant celle-ci, inculquées pas nos pairs qui ont crées des religions pour ainsi apaiser un tant soit peu leur âme.
Je crois qu’aucun mystère ne mérite qu’on s’y attarde vraiment, sauf peut-être celui-ci et peut-être l’amour. Oui, je crois que ces deux aberrations méritent qu’on y réfléchisse un moment, qu’on en discute puis qu’on continue à arroser notre belle pelouse verte, il ne faudrait pas qu’il y est trop de pissenlit tout de même. Cela nous rappellerait peut-être trop qu’on les mangera bien assez tôt par en-dessous.
Donc, l’amour et la mort. La mort et l’amour. Les deux déesses seraient-elles intimement liées? Et si dans tout don de soi a-travers les cris, la jouissance, la sueur, les tremblements nous mourrions a petit feu. Regardez ces gens pures, ceux qui ont donné leur vie et leur sexe a Dieu. N’ont-il pas l’air désespérément jeune. N’ont-ils pas, malgré leur âge, cette vivacité dans l’œil qui rappelle une enfant.
Et si dans chaque mouvement amoureux, dans chaque mouvement de hanche enfiévré, dans chaque orgasme, nous goûtions a une parcelle de la mort, un peu? A la petite mort? Alors, l’étendue de celle-ci serait merveilleuse et absolue. Car y a –t-il moment ou l’on ne se sent plus en vie que quand des mains tremblantes parcourt notre corps, qu’une langue chaude et humide caresse notre bouche en quête d’une parcelle d’âme, qu’un sexe droit, dur et palpitant fouille nos entrailles. Mais ce moment de vie est bien vite perdu et nous rapproche d’une finalité...de notre finalité.
Variation usée #8 : Maestro...musique svp....
Mes chers petits inconnus en sucre, avez-vous deja vu cette magnifique oeuvre du non moins génial réalisateur Tim Burton; nah pas la planète des singes sil vous plait, un peu de tenu dans l'assistance, mais bien The Nightmare before Christmas, ou loi 101 oblige, l'étrange Noel de Mr Jack. Hum ce film est savoureux. Je ne peux pas dire que j'affectionne particulièrement ces films ou une chanson n'attend pas l'autre....bah ok la mélodie du bonheur s'était bien mais passons...mais la trame sonore de ce film est franchement délicieuse. Quelques tounes du film ont été reprises par des artistes...si ca vous dit d'entendre....Merci youtube....
This is Halloween:
L'original : http://www.youtube.com/watch?v=FAFG1mWwzF4
Version de Marilyn Manson : http://www.youtube.com/watch?v=jU6iP0WLsU8
(On aime ou pas cet artiste....mais merde il fait des trucs pas si mal souvent)
Version de Panic at the disco: http://www.youtube.com/watch?v=uJnNDW1lR54
(euh...bof...)
il y en a dautre, mais je meurs de fatigue, je vous reviens avec ca...meme bat-heure, meme bat-blogue
This is Halloween:
L'original : http://www.youtube.com/watch?v=FAFG1mWwzF4
Version de Marilyn Manson : http://www.youtube.com/watch?v=jU6iP0WLsU8
(On aime ou pas cet artiste....mais merde il fait des trucs pas si mal souvent)
Version de Panic at the disco: http://www.youtube.com/watch?v=uJnNDW1lR54
(euh...bof...)
il y en a dautre, mais je meurs de fatigue, je vous reviens avec ca...meme bat-heure, meme bat-blogue
Variation usée #7 : En attendant Dali...
Chutttttt…..écoute…..c’est le meilleur moyen, le meilleur moment…écoute…..le bruit que fait le sang dans tes veines…..ton cœur qui veut déchirer ta poitrine pour s'en libérer….tes pupilles qui se dilatent….sent la chaleur de tes joues….le gonflement rapide de ta poitrine a chaque souffle d’attente….le resserrement autour de tes poumons, de ton cœur, de tes trippes…goute ton état fiévreux….J’ai déjà lu quelque part qu’un trip d’héroïne donnait des symptômes semblables….Est-ce a dire que j’était une junkie? Chut, surtout, ne répondez pas….
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